Pour la CGTN, hashtag se dit dorénavant « mot-dièse » -- le « mot-clic » québécois n'a pas plu, ce que je peux comprendre malgré mon affection pour la Belle Province et ses productions lexicales.

D'abord, « # » est un croisillon, non pas un dièse qui se note « ♯ ». Ensuite, un « mot-croisillon », même si typographiquement plus correct, est construit selon la forme seule de l'objet dénoté : un mot précédé d'un « # ».

Pour peu que l'on se penche sur la fonction du hashtag, sa ressemblance est marquante avec un mot-clé.

S'il est nécessaire d'éviter toute polysémie du langage en fonction du contexte d'utilisation, et qu'il y a des personnes qui sont payées à produire des barbarismes, je leur suggère le « mot-balise », qui se rapproche phonétiquement du « mot-valise » existant.