Après des mois de tâtonnement avec WordPress, j’essaie de maintenir une situation plus ou moins respectueuse de mes lecteurs, qui ne leur impose pas un comportement plutôt intrusif des outils que je déploie sur ce blog, qu’importent les changements d’hébergeur, de thème, …

Premièrement, j’ai désactivé l’intégration des avatars (Gravatar) dans les commentaires, ne désirant pas que n’importe lequel de mes commentateurs soit obligé de valider par défaut la politique plutôt intrusive d’Automattic. Dans ce même ordre d’idée, j’ai enfin supprimé mon abonnement Akismet – à l’instar de Sebsauvage, grâce à qui je me pencherai sur le project HoneyPot (mise à jour, ce que j’ai fait mais au niveau de mon pare-feu) – pour valider les commentaires à la main pour le moment (je suis assez souvent connecté, et la masse actuelle me le permet sans problème).

Dans un souci de transparence, je crois que mon blog vit pour l’instant de façon autonome au sein de mes petits bulles d’internet, sans dépendance directe à tout autre service centralisé qui extrairait mes données. Je me traiterais de blogueur un peu rigide, conspuant les dépendances d’un blog – mais ça n’est finalement que dans le respect du lecteur qui n’est pas obligé d’accepter le chargement d’une flopée d’autres domaines pour n’afficher qu’une page de texte.

Voici donc ce qu’il y a dans l’arrière boutique, dans l’espoir de donner une navigation agréable et respectueuse à mes quelques lecteurs, sans les lier contre leur gré à des prestataires de service à qui ils n’ont donné aucun accord.

Gestion du cache, quelques outils pour alléger la page, configuration simple et efficace pour le contenu statique, … J’ai abandonné W3TC qui m’a donné pendant longtemps entière satisfaction mais qui, hélas, n’est plus mis à jour depuis quelques temps, moyennant quelques bugs irrésolus. Je le garde dans un coin néanmoins, disons par fidélité.

Permet de « scanner » votre configuration (entre autres les droits des fichiers), mais surtout pour moi : notifie par mail la présence de mises à jour et de changements dans la structure du site. Pratique plutôt qu’indispensable une fois les changements effectués la première fois.

Optimise automatiquement vos images afin qu’elles soient plus légères, donc chargent plus rapidement à l’instar de WP Smush.it. Moins limité et ayant moins tendance à se vautrer sur les grosses images, il fait très bien son job quoiqu’il nécessite quelques dépendances pas forcément présentes sur tous les serveurs (jpegtran, optipng et gifsicle).

Intègre mon blog à stats.postblue.info, propulsé par Piwik. N’oubliez pas de vous rendre sur cette page si vous désirez être exclu de ces statistiques.

Boîte à outil gérant le sitemap, les mots clefs, les méta-informations de vos pages et de vos articles, l’indexation si c’est là chose qui vous intéresse (ce qui n’est en l’occurrence pas mon cas), etc…

Corrige de façon rapide quelques bugs reconnus de WordPress sans qu’il faille attendre la sortie d’une nouvelle version du noyau. Pour l’instant un poil inutile ai-je l’impression, je le garde encore un peu en test.

Permet d’afficher une pagination en bas de la liste des articles et permettre une navigation plus précise sur le site.

Dans mon idée du partage automagique sur StatusNet de mes petites conneries bloguesques sur WordPress, c’est la solution la plus simple. Pour une intégration plus complète, j’ai considéré OStatus for WordPress, qui semble plus complet mais nécessite l’installation de plusieurs autres plugins.

Parce que la base de données de WordPress s’engorge pour un rien d’options orphelines, cette extension permet de faire le tri dans le bazar et de faire le ménage par le vide. Évitez néanmoins de supprimer les valeurs inconnues.

Juste histoire de mettre une petite couche supplémentaire sur la partie d’administration avec un couple .htaccess / htpasswd.

Découverte grâce à Garfieldairlines, cette extension d’une simplicité affolante génère un champ caché dans les commentaires afin d’évacuer une partie du spam soumis. On ne peut plus pratique.

Afin d’incorporer le plus simplement l’extension dans mes flux / articles / … même si je me doute bien que je pourrais le faire à la main sans trop de problèmes (merci à mes deux généreux donateurs actuels).